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On est en droit de se poser la question, dans la relation B2B sur les réseaux sociaux professionnels, de la perception (parfois consciente, attention !) qu'ont les autres de nos messages et de leur récurrence.

En effet, nos chers spécialistes du social network, dont selling, et autres analystes appliqués nous ont précisé la récurrence à respecter pour rendre nos interventions pertinentes sur la toile, à défaut de quoi cela pourrait engendrer l’effet inverse !

Rappelons-le par un exemple rencontré chaque jour sur LinkedIn : quel est le message envoyé par une très petite entreprise, ou un indépendant, qui poste des messages à longueur de journée (donc plusieurs fois par jour) pour trouver des clients et faire parler de lui/d’elle ?

En gros : le message est : je n’ai pas de clients, donc je prends le temps (car je l’ai) d’en chercher du matin au soir. Ce qui semble logique.

Mais par rebond, le message reçu par les éventuelles cibles est, peut-être : cette boite, ou cette personne, n’a pas de clients, pour pouvoir à ce point se balader surs les réseaux sociaux de nombreuses heures par jour et en chercher… « Sauf que, si elle n’a pas de boulot, c’est qu’il y’a sûrement une raison… » Oh le vilain raccourci… Vraiment ? Une entreprise préfère-t-elle s’adresser à un prestataire qui pratique au quotidien ou a un prestataire qui ne pratique pas ? À chacun sa vision…ou plutôt sa réflexion.

Peut-on faire ce raccourci odieux ? ou alors, peut-on (re)préciser le nombre de messages à ne pas dépasser pour rester crédible professionnellement ? 1 post par semaine est-il une bonne option ? plus, moins… ?

Chacun est en droit d’en penser ce qu’il veut, mais il serait judicieux de s’intéresser à la récurrence efficace de nos posts sur les réseaux sociaux (différents d’ailleurs pour chacun d’entre eux), selon les objectifs que l’on vise.

Car obtenir des like, amis, contacts ou suiveurs n’est pas le même objectif qu’obtenir un marché ou du boulot… …et les procédés diffèrent.

Cela s’apprend, et cela sert.