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Boule de cristal… sans cristal

J’ai le plaisir de voir une très jolie jeune femme s’assoir dans le siège près de moi, dans mon train. Elle se montre rapidement communicante et enjouée et m’explique (sans aucune sollicitation de ma part) les raisons de son voyage : c’est son anniversaire et elle va rejoindre son mari, pour un week-end en « amoureux ».

La jeune femme est bavarde et, en quelques instants, je sais beaucoup de choses d’elle, de son mari et de leurs métiers respectifs. Sans doute mise en confiance par mon écoute attentive, elle me livre quelques confidences : elle adore son mari mais rencontre avec lui certaines difficultés de communication et d’organisation.

Quelques échanges vont me livrer les clés de leurs tensions : il est aussi organisé qu’elle est dispersée, aussi taciturne qu’elle est extravertie, tourné vers le passé alors qu’elle accumule les projets d’avenir.
Mon diagnostic est rapide : ma voisine à épousé un homme d’un style complètement opposé au sien.

Alors, en quelques phrases, je me risque à lui raconter SA vie :

  • Bien sûr, il prépare toujours tout et vous aimeriez être surprise, de temps en temps...
  • Vous êtes surement un peu dépensière, alors que lui fait très attention à l’argent...
  • Il doit toujours réfléchir avant de prendre une décision alors que vous écoutez surtout votre intuition et vos envies...
  • Vous le trouvez lent...
  • Il aime ce qu’il connait déjà, alors que c’est la nouveauté qui vous séduit...
  • Il lit un crayon à la main et pendant qu’il lit un seul livre, vous en avez commencé cinq… que vous ne finirez pas...
  • Il vous reproche d’avoir sans arrêt de nouvelles idées et de ne pas aller au bout…

Elle me regarde effarée et n’a qu’une phrase : comment savez-vous tout ça ? Vous êtes extralucide !?

Et bien non, je ne lis pas dans une boule de cristal.
Je ne fais qu’appliquer quelques techniques d’analyse comportementale simples auxquelles j’ai été formé, et que vous pouvez aussi apprendre avec nous…

À quoi sert un coach de manager ?

L’expérience et l’observation nous amènent parfois à prendre le contrepied des idées admises habituellement. Quand le terrain parle à un manager, c’est souvent rugueux...

L'entreprise a changé : perte d’une certaine idée des valeurs du travail (le bonheur est ailleurs qu’au bureau), confusion entre les mondes privés et professionnels (héritage des smartphones), accélération des rythmes, élargissement des choix (merci Internet), crise...

Le manager doit donc s’adapter : les principes managériaux et paternalistes des années 80 à 2000 sont devenus des concepts naïfs et l'arrivée de la génération Y (les 20/30 ans) que la pratique des mondes virtuels à rendue prompte au copinage et exigeante, amplifie le mouvement.

Tous les managers qui suivent des formations de « management » trop académiques le savent : la réalité d’aujourd’hui va à l’encontre des principes expliqués dans les écoles. Les cours de management ont souvent 20 ans de retard et entre temps, le métier de manager est devenu l’un des plus difficiles au monde, moins gratifiant et beaucoup plus risqué.

Alors, à quoi sert un coach ?
À partager, réfléchir, apprendre, sortir de crise, se reconvertir parfois et... survivre dans l’entreprise. Proche d’un manager qui doit réinventer sa pérennité au milieu des pertes de repères, le coach sera son accompagnateur dans la modernité, pour créer de la richesse et aussi… contribuer un peu à son bonheur.

Reconversion ?

Quand on se retrouve sans emploi aux trois-quarts de son parcours professionnel, le coup est toujours rude. Recherche d’un nouveau job, projet de (re)création d’entreprise ou de son propre emploi…

un challenge souvent difficile, surtout après la cinquantaine.

Alors, différentes pistes sont explorées et il en est une qui peut être creusée : celle de se former pour devenir commerçant et, pourquoi pas, commerçant en couple !

Bien sûr, on se dit généralement que le commerce est aléatoire. Certes, mais certaines affaires assurent à leurs acquéreurs un revenu "pratiquement" garanti.

Les cabinets d'affaires spécialisés dans la vente de fonds de commerces peuvent en témoigner. Par exemple, une supérette, un tabac loto (et oui, ça se vend encore), un point chaud … et si l’apport personnel le permet, pourquoi pas un (petit) hôtel ? De plus, ces personnes disposent d’un patrimoine ou d’une résidence principale qui peut être vendue pour constituer leur apport. Par exemple, un fonds de commerce de petite supérette pourra s’acquérir pour un investissement limité et offrir un revenu net très confortable à ses exploitants, avec beaucoup d’avantages annexes.

Ce sera du travail, sûrement beaucoup de travail, mais c'est une belle alternative au chômage et un moyen d'attendre parfois l'âge de la retraite en conservant une activité et des revenus. De plus, il reste la perspective une fois l'emprunt remboursé, de revendre le commerce dans quelques années, au prix d’une très belle maison.

Reste à acquérir les compétences nécessaires…

C’est pour ces personnes aussi que nous proposons des formations réputées telles que :

  • « Responsables d’Etablissement Touristique »
  • « Gestionnaire de Petite et Moyenne Structure »
  • « Assistant(e) de Direction »...
    ...qui vous permettront d'acquérir toutes les ocmptences nécessaires à la bonne réalisation de votre projet.

Certains y ont pensé, pas vous ?

Mieux convaincre par l’émotion

Quand les faits ne parviennent plus à convaincre, il reste l’émotion ! Cette affirmation pourrait définir ce qu’est le « storytelling » popularisé en 2007 par Christian Salmon dans son livre "La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits".

Très utilisée en management des entreprises, en vente, en communication et en marketing, cette technique est aussi très prisée en formation. Basée sur une narration construite sur le mode de nos contes pour enfants, elle nous relate une histoire. Nous aimons croire aux légendes et le plaisir que nous allons éprouver va générer quatre bénéfices immédiats :

  • capter notre attention,
  • nous mettre d’accord sur un thème consensuel (par exemple, personne n’aime les méchants),
  • nous mobiliser sur… un autre sujet,
  • nous faire apprendre facilement.

Ces techniques ont l’avantage de détourner l’auditeur des problèmes qui obscurcissent sa vision, pour le focaliser sur le plan de l’émotion.

Bien entendu, tous ceci est modélisé selon des schémas complexes, mais pour en comprendre le principe, prenons un exemple simple : nous avons tous un jour, raconté une histoire à un enfant qui venait de se faire mal. Nous l’avons constaté, les pleurs se sont rapidement arrêtés, l’intérêt de l’enfant pour notre récit lui faisant oublier son genou écorché…

Pour nous, c’est pareil : la pub ne nous parle plus des produits qu’elle cherche à vendre, mais raconte une histoire. Les médias savent se focaliser sur un ensemble d’évènements de peu d’intérêts dont on ne parlera plus demain, mais qui nous détourne temporairement des questions perturbantes.

Ainsi, le formateur saura orienter son groupe sur un apprentissage par l’émotion, pour mieux surmonter parfois les réticences que provoquent certains sujets.

Notre goût pour les histoires (qu’elles soient drôles … ou pas), soigne aussi nos genoux écorchés.