bandeau actualite

Blog, médias vidéos et actualités Neo Sphere

NEO SPHERE grandit chaque année davantage !

Nous sommes heureux de vous annoncer notre arrivée sur Six Fours Les Plages.

Des espaces neufs et vastes, conçus pour la formation et le plaisir d'apprendre : Neo Sphere à Six Fours, c'est 700m2 entièrement équipés pour la montée en compétence.

Et toujours notre recommandation transparente : comparez !

Nous sommes fiers de pouvoir avancer que notre centre est l'un des plus (sinon le plus) beau et adapté à la formation professionnelle, dans le respect de toutes les obligations Qualité, Accès PMR et Conformité Sécurité.

Et bien sûr, notre prestation reste la même : taux de réussite, de satisfaction et de retour à l'emploi parmi les meilleurs.

Nous vous attendons pour une visite !

Neo sphere six fours les plages

Organismes de formation, réveillez-vous !

organismes de formation reveillez vous par neo sphere

En ce dernier jour de l'année, le temps est venu de faire un point sur l'état et les conséquences de la réforme rondement menée par Muriel et son orchestre.
Et d’asséner quelques vérités parfois ignorées par certains… (vous êtes excusés, certains textes de lois ont été adoptés durant cette période de fêtes, comme par hasard).

Revenons un peu en arrière. Rappelez-vous :

  • L’Afpa se meurt, noyé sous plus d'un demi-milliard de déficits cumulés (« ah quand même !? »)
  • Notre Président regarde le système allemand (et ses 4000 organismes de formations) avec des yeux en forme de cœur
  • Le CIF (Congé Individuel de Formation) serait inefficace
  • Les français doivent devenir maîtres de leurs droits à la formation
  • Les OF (Organismes de Formation) ne font pas de la Qualité, parait-il.
  • Les OPCA sont montrés du doigt pour leur opacité et leurs traitements arbitraires (là, j'avoue, je me fais plaisir car ce n'est sûrement pas vrai...)
  • Je ne parle même pas ici des universités voudraient bien taper davantage dans la caisse des budgets formation, ou encore des CFA et de leurs règles de prises en charge hallucinantes qui permettaient notamment d’accepter et faire financer des contrats sans employeurs (c’est fort pour de l’alternance !)…

Deux ans après, donc, que s’est-il passé ? Ça pique.

Sauvons le vieux patrimoine qui s’écroule

Une grande partie du budget de la formation professionnelle sera désormais alloué via de grands appels d’offres spécifiques. Leur particularité ? Pour répondre, il faut être en capacité de se positionner sur une zone géographique étendue (régionale ou nationale) et/ou sur une multitude de métiers divers et variés, parfois sans lien entre eux.
Par une subtile coïncidence, c’est justement l’Afpa qui est en capacité de répondre à ces lots (je n’oublie pas les Greta, bien positionnés aussi et qui profitent toujours de l’appel d’air derrière).
Le miracle alors se produit, l’Afpa relève la tête et crée une multitude de nouveautés, dont ses fameux « Villages »… (et les français bouchent le trou du déficit sans le savoir). Dans le même temps, les Greta multiplient leurs antennes et se tournent désormais vers des financement jusqu’alors ignorés par leurs fonctionnements et prérogatives.
Fini d’être un spécialiste, il faut être une grande surface de la formation !
C’est beau, la Compétence. C'est beau, la Qualité.

Et le Pôle Emploi ?

De nombreux OF avaient trouvé ces deux dernière années un léger soutien via le dispositif AIF du Pôle Emploi.
Rappel important d’une procédure de prospection :
Un OF fait du marketing (rarement gratuit) pour trouver des candidats à ses formations. C’est le nerf de la guerre.
Il trouve un candidat, par ailleurs content de trouver un OF qui prend le temps de lui expliquer et de le rassurer sur sa démarche.
L’OF, par obligation, fait également un travail de positionnement et individualise à la fois le parcours et le tarif.
Il monte un dossier de financement et le dépose au Pôle Emploi.
Et là, la magie de la Réforme opère à nouveau :
Le dossier est refusé par le Pôle Emploi, pour la raison que des places ont été achetées par l'état auprès d’autres organismes (l’Afpa et le Greta très souvent, via les fameux appels d’offres élargis…).
Le dossier se retrouve alors dans les mains de cet organisme, qui n’aura rien eu à faire pour trouver des candidats et remplir ses salles. Tout l’investissement et le travail préalables à l’entrée en formation ont été assurés par le concurrent direct ! Bravo, il fallait y penser.
Mais attention ce n’est pas tout : le tarif de la formation ne compte pas !
Le dossier initialement posé à 4000€ pour l’AIF au Pôle Emploi est passé à 12.000€ auprès du nouvel organisme ! Magique, j’vous dis.

Le droit CPF devient monétisé (Compte Personnel de Formation)

Sur ce point, je vous invite à lire les conditions générales d'utilisation liés à l’application CPF, qui fait la fierté de la Caisse des Dépôts. C’est très révélateur du cadeau empoisonné qui a été fait.
Vous y découvrirez multitudes de conditions, dont la finalité est toujours la même : récupérer l’argent généreusement alloué.
Par exemple, quelle que soit l’issue d’un parcours de formation accepté via l’appli, à J-7 du début de la formation, vos droits mobilisés seront débités à 100% par la fameuse caisse ! (article 4.3 : toute annulation intervenant moins de 7 jours ouvrés avant l’entrée en formation donne lieu à des frais d’annulation égaux à 100 % du prix de la formation).
Voilà. Tout est prévu dans le système pour que l’état récupère l’argent qu’il met à votre disposition. Combien de millions d'euros seront récupérés sans avoir été utilisés ?
Des textes de lois sont récemment sortis pour indiquer aux OF les délais très stricts (3 jours) qu’ils ont à respecter pour les déclarations d’entrées et de sortie de formation (décret n° 2019-1386 du 17 décembre 2019).
L’objectif reste le même : avoir une raison juridique de ne pas payer un OF qui n’aurait pas respecté le fameux délai.
J’ai contacté (par écrit) le gestionnaire de l’application CPF, au regard de notre activité sur celle-ci :
Moi : " je constate que vous avez indiqué un nombre important de délais à respecter sur l’application, pour l’utilisateur et pour l’OF (2 jours pour ça, 3 jours pour répondre à ci, 4 jours pour valider cela…). Nous avons validé des sorties de formations via l’application début décembre. Qu’en est-il du délai que l’État doit respecter pour valider le service fait svp et permettre enfin notre facturation ? "
Le gestionnaire : " le système ne sera pas opérationnel avant fin janvier, pour des règlements en février…"
En résumé, l’utilisateur est débité. L’OF sera payé trois mois plus tard…

RIP le CIF

LE CIF est devenu le CPF de transition professionnelle. On complique les règles (notamment pour les CDD, même si la cotisation 1% n’a pas disparu, au profit du CPF - il y a donc cumul), on élimine les Opacifs et une partie de leurs salariés (merci, au revoir).
Désormais le système ne vise qu’un changement de métier, une reconversion (c’est tellement facile de demander l’autorisation obligatoire à son patron : « je voudrais que tu m’autorises à partir en formation 8 mois, afin que je puisse te quitter à mon retour »). CPIR que tout…

Les fonds de l’apprentissage sont gérés par les nouveaux OPCO.

Une loi incroyable vient de paraître, pendant les fêtes : désormais, les OPCO pourront refuser la prise en charge d’un contrat d’apprentissage en ne donnant pas suite ni réponse à la demande dans les 20 jours.
Le silence vaudra donc refus, contrairement à ce que la réglementation générale sur ce point auprès de l’administration avait instauré !! Une loi a été créée pour contrer la loi…
Ceci est très grave pour la démocratie et pour la loyauté des systèmes : on donne la possibilité à des gestionnaires de fonds publics de ne pas devoir se justifier dans la non-mise en œuvre de dispositifs prévus dans le système français !
Et donc de choisir arbitrairement leurs bénéficiaires…

Synthèse interrogative

  • Quid du respect des règles de la libre concurrence ?
  • Quid de la mise en œuvre (juridiquement encadrée, ils ne sont pas fous !) de pratiques orientées et contraires aux principes démocratiques ?
  • Quid de la transparence de l’utilisation des fonds publics ?
  • Quid de la réelle innovation pédagogique ? (elle nous était systématiquement refusée par les financeurs avant la réforme… et maintenant, on nous regarde de haut en nous demandant de la mettre en œuvre… soyons sérieux !)
  • Quid de la réelle Qualité ? (on en parle des salles sans wifi, ni chauffage, avec des vitres cassées dans des centres dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom ? On en parle de l’organisation de sessions d’examen hallucinantes et hors cadre, entre copains ? On en parle des apprenants qui remplacent les formateurs d’autres groupes et ne peuvent pas suivre leur propre formation ?)

Voilà ce que l'on a fait de notre formation professionnelle !!
J'en garde un peu au chaud, et auquel je repenserai quand viendra mon tour de céder la place à "ceux-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom".
J’invite chacun à mobiliser son réseau, à vérifier et partager ces infos, et à trouver des relais médiatiques pour faire savoir.
Ce soir, feu d’artifice, tout va bien.

Romuald RETTIEN, Président Neo Sphere.

De quoi vivent les Organismes de Formation ?

cfa neosphere

Par Marc Tatillon, notre coach Entreprise.

Faisons de suite la distinction entre les cabinets de formation, dispensateurs de modules courts à destination des entreprises et qui émargent directement au travers des « plans de développement des compétences » de leurs clients ; et les OF qui se financent essentiellement sur les fonds publics. Pour les premiers, il est probable que la vie continuera, juste en s’adaptant aux nouvelles contraintes de Qualité et autres process administratifs de certification ... pour les seconds, l’avenir parait plus compliqué.

Adieu mon CIF, adieu...

La transformation du CIF en CPF de Transition s’est accompagnée d’une chute vertigineuse du nombre de financements possibles, avec l’apparition de lourdes contraintes d’éligibilité au dispositif pour les candidats en CDD. Notons que cette évolution entraîne la disparition des Fongecif, qui commencent à licencier à tour de bras au profit des futures CPIR. Pourtant cette évolution est logique, la réforme de la formation professionnelle visant à réaffecter chaque outil à sa véritable destination : la reconversion va naturellement aux ex-CIF, d’autres outils étant dédiés à la formation des demandeurs d’emplois. Pour les très nombreux organismes qui vivaient et se développaient grâce aux contrats CIF, le coup est dur.

Aïe ! L’AIF...

L’autre ressource traditionnelle de nos OF sont les AIF (Aide Individuelle à la Formation) accordées justement par Pôle Emploi aux chômeurs. La question qui se pose en ce moment devant l’accumulation des refus de financements est : mais où est passé l’argent ? Hum ... En partie probablement vers les Régions, qui doucement reprennent la main sur la gestion du dossier formation (voir les tests initiés à la demande du premier Ministre). Les Régions procèdent de plus en plus à des « achats de places de formation » au travers des procédures d’Appels d’Offres, en fonction des besoins identifiés sur leurs marchés locaux de l’emploi. Pauvres OF consommateurs d’AIF qui n’avaient pas anticipé la manœuvre ... pourtant certains attendent encore plein d’espoir les budgets 2020, en espérant un remplissage de la tirelire Polemployeuse. Cette évolution (parmi d’autres) vise à rendre plus efficace la formation des chômeurs et aussi, à faire passer auprès des Régions, la pilule amère de la perte du financement de l’Apprentissage !
Le Centre de Formation des Apprentis change de financeur et s’ouvre largement : le voilà le nouveau graal de l’OF en recherche de budget.

CFA mon sauveur !

Depuis notre réforme nationale, les OF (comme les entreprises) peuvent donc facilement devenir CFA et bénéficier des financements maintenant gérés par les OPCO (remplaçants des OPCA). Visiblement accordés systématiquement, ces financements mettent fin aux affres terribles de l’attente de la décision des commissions du Fongecif ou de Pôle Emploi. Et côté financement, il faut bien reconnaître que les branches professionnelles qui ont fixé les montants, ont eu la main généreuse. Souvent équivalents aux ex-financements du CIF, les montants accordés pour la formation de chaque apprenti, peuvent atteindre quatre fois celui d’une AIF ! Le graal je vous dis ! Alors on se précipite pour devenir CFA. Une petite modif des statuts de l’OF et un Cerfa plus tard, voilà mon organisme devenu CFA et prêt à s’enrichir. Comme dans tout ce qui est excessif et précipité, on voit fleurir du n’importe quoi, tels de microscopiques OF nommant une même personne à la fois Directeur, référent Handicap, référent Mobilité et formateur... Je parie qu’il fait aussi le ménage du centre le dimanche.
Nul doute que l’Etat, via les OPCO et la DIRECCTE viendront bientôt mettre un peu d’ordre dans ce magma, sans oublier que ces nouveaux CFA devront au 01 janvier 2021 satisfaire au Référentiel National de Qualité. Il faudra prévoir une bible de processus à mettre en œuvre pour répondre aux contraintes d’un audit physique et aussi, un petit billet de 5.000 € environ pour rémunérer le certificateur (si vous ne disposez à ce jour que de la seule certification au Datadock). Ajoutons que le CFA derrière son visage de simplicité, est une machine juridiquement complexe qui répond à un empilement de réglementations : Droit du Travail, administration d’un OF, spécificités du CFA, accueil d’apprenants mineurs, accueil des personnes en situation de handicap, animation d’un conseil de perfectionnement paritaire et éventuellement, réglementation dépendant du ministère de l’Education Nationale.
Sans faire le chat noir, on peut prédire que beaucoup de ces CFA improvisés décéderont dans l’exercice.

Les autres pistes

Bienvenue à l’application du CPF, qui permet à chacun de choisir et de payer en ligne sa formation. A peine né depuis quelques jours, le système montre ses forces et ses faiblesses. Avec un pactole moyen sur son compte CPF de 1.500€, l’apprenant candidat à une formation devra la plupart du temps compléter son budget. Auto financement, OPCO, Pôle Emploi ... la boucle se boucle et retourne vers les financeurs habituels. Il n’en demeure pas moins que le dispositif semble fonctionner, avec une limite : la difficulté à s’orienter dans l’offre (certaines recherches de formation donnent 12.000 résultats) et en conséquence, la propension des stagiaires à acheter plutôt de la formation en e-learning plus accessible et des cursus faciles à identifier, telles les formations en langues. Si comme OF vous n’avez pas investi dans le distanciel, il sera probablement difficile d’émerger au travers de cette seule application.

Et alors ?

De toute évidence, la ministre Muriel Penicaud n’avait pas menti, la réforme de la formation professionnelle est vraiment le big-bang annoncé. Mais soyez patient, le changement commence tout juste à montrer ses effets. Il nous mène sûrement vers un paysage à l’allemande, composé de beaucoup moins d’OF, mais beaucoup plus gros. Les vieilles recettes (comme les vieux financements), marchent donc moins bien ; au mieux, ils permettront tout juste de survivre quelques temps à condition de dépenser peu. Pour se développer, il faudra saisir très vite les changements à bras le corps, s’engouffrer à fond dans les nouvelles pistes qui s’ouvrent et surtout, se donner les moyens de faire la course au gigantisme. Via l’évolution des financements, la concentration du secteur de la formation professionnelle est en marche.

Interview : Management d'un OF

Interview à retrouver sur top-management.fr.

Comment un directeur de centre de formation s’accommode de si fréquentes réformes dans la formation professionnelles ?

Au-delà de la veille professionnelle, qui doit être menée rigoureusement, il s’agit d’anticiper. Quels seront les effets de cette loi future ? Comment s’adapter à ce nouveau dispositif à venir ? Le directeur de centre de formation se doit d’être en avance sur toutes les réformes et leurs impacts, pour ne pas les subir.

En quoi le management d’une équipe de formateurs diffère-t-il selon vous d’un management d’une autre activité du tertiaire (en opposition par exemple à un cabinet comptable ou un bureau d’études) ?

Par définition, être formateur, c’est être expert dans sa spécialité. La première chose consiste donc à accorder à chacun la qualité d’être plus compétent que soi-même, dans son domaine spécifique. Donc de faire confiance et de responsabiliser. Ensuite, il convient de permettre à tout formateur d’évoluer dans un environnement facilitateur, ce qui ne s’oppose pas à rigoureux. Le métier de formateur (d’adultes) est un métier qui repose sur les relations interpersonnelles.
Manager une équipe de formateurs, c’est donc : déléguer, accompagner, sécuriser et susciter les échanges et la communication. Pour finir, selon ma vision personnelle, un bon management se doit d’être humble, moderne, positif… et discret.

Avez-vous vu des changements dans les attentes des personnes à former durant ces 5 dernières années ? Lesquelles et comment y avez-vous répondu ?

La formation a bien occupé les devant de la scène professionnelle depuis la réforme de 2014. Le public est bien plus connaisseur, donc attentif à la qualité de prestation. Les personnes savent ce qu’est le CPF, et elles ont compris aujourd’hui que la compétence est primordiale au maintien dans l’emploi, à l’évolution ou à la reconversion.
L’individualisation est également au cœur des préoccupations des candidats à la formation. Aujourd’hui, considérant que chacun a en soi une part de compétences et de capacités, c’est donc à la formation de s’adapter à l’apprenant, et non l’inverse.

Malgré un secteur d’activité assez instable, du aux réformes, vous avez ouvert un nouveau centre de formation et continuez à investir, quels ont été les investissements les plus stratégiques de votre point de vue et pourquoi ?

Neo Sphere a grandi vite et fort. Les raisons à cela sont simples, mais fondamentales : nous avons dès le début pris l’orientation de l’humain et de la Qualité. Et pour cela, nous n’avons pas eu à forcer notre caractère : du secrétariat à la direction, en passant par les directeurs d’opérations, nous sommes tous issus du tourisme et de l’animation en France et à l’étranger, depuis les métiers d’animateurs à ceux de la direction. Or, dans ces métiers, certaines notions sont intimement liées à la réussite : la notion de service, de qualité de prestation, la communication souriante, l’écoute et la disponibilité.
Aujourd’hui, les candidats nous le disent très clairement : on est venu chez vous car on s’y sent bien. La recommandation est d’ailleurs l’une de nos principales sources.

Il règne dans les équipes un bien être évident, une décontraction qui tranche avec les séminaires d’entreprises sur le bien-être au travail à destination d’entreprises qui le prône tout en étant en réalité à l’opposé des valeurs affichées. C’est quoi la recette d’un management apaisé et entrainant ?

Je ne suis pas sûr qu’il y ait une recette idéale. Pourtant il s’agit bien de mélanger des ingrédients, et d’avoir un chef qui tienne la cuillère. À Neo Sphere, ces ingrédients sont d’abord mutuels : humilité, confiance, reconnaissance et transparence. Chez nous, l’ambiance est primordiale. Le matin, l’accueil se fait en musique ! Nous organisons également de nombreux évènements tout au long de l’année afin de créer des « moments plaisirs » et avons pour devise d’être sérieux sans nous prendre au sérieux.
Sur le management et la fonction de direction, j’ai la faiblesse de croire qu’aujourd’hui, le recrutement d’un collaborateur ne devrait s’axer que sur trois critères : l’humeur constante positive, la motivation dans le projet et la capacité réelle à se remettre en question en permanence. Si je forme bien mon collaborateur, que je montre le chemin, que ce chemin est éclairé, sécurisé et valorisant, et que je représente moi-même un exemple à suivre, alors la réussite professionnelle sera au rendez-vous et le partenariat sera gagnant-gagnant.
Le management, quand il est inné, n’est qu’une formalité du quotidien.